Les logements en France sont globalement mal isolés

 

deperditions logement

Une étude récemment menée à mis en valeur que 80% de nos habitations présentent des défaillances d'isolation thermique.

Parmi les échantillons de logement pris pour référence, la somme des déperditions thermiques à atteint l'équivalent d'une fenêtre laissée ouverte durant toute une année !

Bien entendu, chaque logement est unique et les normes de construction actuelles tendent à améliorer de façon significative l'isolation thermique des logements neufs.

 

 

 

A titre comparaison chez nos voisins Allemands, Suisses et Pays Nordiques des normes en performance énergétique plus strictes sont appliquées, notamment vis à vis de leurs maisons passives :

En Allemagne par exemple, le taux de renouvellement d'air d'une maison individuelle doit être inférieure à 0,8 m3 / (h.m2),

en France nombreux sont les logements qui atteignent 3 fois ce taux, soit : 2,4 m3 / (h.m2)

 

Malheureusement, en France les logements dits 'anciens' construits ces 20 dernières années souffrent de diverses et importants désordres thermiques qui nécessiteraient des optimisations énergétiques.

Récemment une étude a analysée le comportement de plusieurs milliers de ménages français face à la maîtrise de l’énergie au sein de leur habitat.

  • Quels sont les travaux qu'ils réaliseraient ?
  • Quel budget seraient-ils prêts à y consacrer ?


Plus de un Français sur deux pense que les initiatives individuelles pour lutter contre l’effet de serre pourraient être efficaces.

La principale préoccupation des Français reste de diminuer leurs dépenses en matière d'énergie :

En 2010, la facture énergétique moyenne d'un ménage français était d'environ 1 400 euros.
En 2012, la hausse des facture énergétique c'est malheureusement confirmée, confirmant d'ailleurs la tendance pour les années futures.

Pour contrebalancer ces fortes augmentations, les ménages Français cherchent des solutions pour agir de façon durable.

Près d'un Français sur deux juge la part de dépense énergétique trop importante dans leur budget et près de 2/3 cherchent à  réduire leurs consommations en gaz et en électricité.

Concernant les types de travaux envisagés, leur désir d'entreprendre évolue peu :

Le chauffage reste le poste qui cherche à être optimisé,

L'amélioration de l'isolation thermique existante des logements est à présent de plus en plus considérée, puisque qu'elle reste un poste entrainant des dépenses mesurées mais apportant des économies significatives.